Codéveloppement professionnel – Sketchnotes

Ce matin, dans les CAE (coopératives d’activité et d’emploi) de Mulhouse, c’était découverte et mise en place d’un groupe de codéveloppement professionnel ! Encore une bonne occasion de s’entraîner au sketchnote… Mais commençons par le commencement :

Le codéveloppement, qu’est ce que c’est ?

Le codéveloppement professionnel, aussi appelé codév par les « initiés », est une méthode créée en 1997 par Claude Champagne et Adrien Payette au Canada. Elle vise à améliorer la pratique professionnelle tant à un niveau individuel qu’au niveau du groupe. Car, oui, le codéveloppement fait appel à l’intelligence collective et ne peut se faire qu’avec un groupe établi (entre 4 et 10 personnes + 1 facilitateur). Le principe est assez simple :

  • le groupe se réunit régulièrement
  • à chaque séance, un des participants devient le client en exposant soit un problème, soit une préoccupation, soit un projet
  • le reste du groupe devient les consultants et intervient, suivant un processus précis, pour aider le client à résoudre sa problématique
  • le client repart donc avec de nombreuses solutions à son problème, des idées variées pour développer son projet ou répondre à sa préoccupation du moment puis fait le tri et élabore son plan d’action
  • à la fin de la séance, chacun a appris des uns et des autres et repart grandi de cette expérience efficace et conviviale

Sketchnote autour du codéveloppement professionnel

Déroulé d'une séance de codéveloppement professionnel en sketchnotes

Et, pourquoi ça marche ?

On peut effectivement se demander comment cette technique fonctionne, qu’est-ce qui nous assure un résultat tangible, est-ce que tout le monde peut y participer… À ce stade, c’est encore un peu compliqué pour moi de vous répondre car je n’ai jamais testé qu’une fois il y a quelques mois (avec les Facilitateurs d’Alsace). Je vous raconterai mon ressenti quand j’aurais vraiment intégrer ce groupe de codév et que j’aurais assister à plusieurs séances.
Mais, ce qui est sûr, c’est qu’une fois que le groupe est engagé dans ce processus de codéveloppement, tous les participants s’accordent selon un cadre déontologique basé sur

  • l’authenticité
  • la bienveillance
  • la confidentialité
    (une fois qu’on passe la porte, on ne parle plus de ce qu’il s’est passé pendant la séance!)

Ce qui m’enthousiasme le plus avec la découverte de cet « outil », c’est qu’il évite l’entre-soi : Plus le groupe est hétérogène, plus les échanges sont riches. Pour le coup, c’est vraiment une valeur qui m’est chère et qui m’a fait choisir le statut proposé par les coopératives !

 



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